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Trimer en terre étrangère

Pays : Népal

Tags : sport, Nepal, Qatar

Suite à un accident du travail, Panchan Das Tatma a quasiment perdu l’usage de ses jambes. Le mari de Keshari Shresta est mort sur un chantier dans un pays du Golfe. Après avoir subi les conséquences de plusieurs catastrophes naturelles, de nombreux Népalais se sont tournés vers l’étranger dans l’espoir d’y trouver un emploi et un avenir meilleur. Ils travaillent sur de grands chantiers, au Qatar par exemple. Mais peu d’entre eux imaginent les conditions qui les attendent sur place.

 

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Photo : Helmut Walter

 

Le stade Khalifa à Doha. Amnesty International dénonce l’exploitation des ouvriers.

 

 

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Photo : Helmut Walter

 

Les travailleurs migrants triment onze heures durant sous un soleil de plomb. Ils sont pour beaucoup originaires du Népal.

 

 

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Photo : SWR

 

Un an après le séisme de 2015, beaucoup de Népalais vivent encore dans des baraques de fortune. Ceux qui cherchent un travail partent à l’étranger.

 

 

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Photo : SWR

 

Le mari de Keshari Shresta est mort sur un chantier dans un pays du Golfe. La famille doit désormais payer ses dettes.

 

 

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Photo : SWR

 

Suite à un accident du travail, Panchan Das Tatma a quasiment perdu l’usage de ses jambes. La compagnie qui l’employait au Qatar l’a renvoyé. Il est de retour à Katmandou, sans argent et sans perspective d’avenir.

 

 

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Photo : Helmut Walter

 

Dans l’attente d’un emploi : des travailleurs journaliers au bord d’une route à Doha.

 

 

 

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Photo : Helmut Walter

 

Dans l’ombre des gratte-ciel : un camp de travailleurs improvisé à Doha.

 

Dernière màj le 1 août 2016