THEMA – Votre grande soirée documentaire du mardi

Pays : France, Allemagne

Tags : THEMA, société, géopolitique, économie

Pourquoi le salafisme est-il si populaire auprès des jeunes ? L’Union européenne va-t-elle disparaître ? Les crimes des Waffen SS en France : une page sombre de l’histoire.  Présentée en alternance par Emilie Aubry, Andrea Fies et Thomas Kausch, la THEMA du mardi est la grande soirée documentaire d’ARTE. Il y est question de société, d’économie, de géopolitique et d’histoire.

En prime–time l’ENQUÊTE. Décryptage et approfondissement avec des documentaires d’investigation qui mettent en lumière les grands enjeux politiques, économiques et écologiques de notre temps.

 

Ces films sont suivis d’un débat avec des personnalités internationalement reconnues pour leur expertise dans leurs domaines spécifiques (chercheurs, juristes, élus,  activistes, journalistes, etc.).

 

La rubrique GÉOPOLITIQUE analyse les relations internationales et aborde de manière transversale les enjeux de la politique mondiale.

 

Ces approches sont complétées par la rubrique HISTOIRE car pour bien comprendre le présent, il est utile de porter un regard sur le passé. Archives et témoins d’époque rendent l'histoire vivante.

 

Dans ses EMISSIONS SPECIALES, la THEMA du mardi réagit aussi à chaud à l’actualité  et  scrute les grandes questions du moment avec ses invités. 

 

Un mot des présentateurs :

 

ANDREA FIES

J’ai commencé à travailler chez ARTE il y a bientôt 20 ans. Je n’en reviens pas ! Alors que  j’étudiais la rhétorique auprès de Walter Jens à Tübingen, j’ai su très vite que  de tous les médias, c’est la télévision qui m’intéressait le plus. Et comme c’est à peu près à la même époque qu’ARTE a été portée sur les fonts baptismaux, mon choix fut rapide : ce serait cette chaîne-là...

Présenter les Thema signifie rencontrer des auteurs et des réalisateurs qui investissent des mois, voire des années, dans la réalisation d’un film.

 

Pour moi, travailler à ARTE, ça a toujours été plus que du journalisme. Les échanges quotidiens avec mes collègues français, la recherche de sujets qui nous unissent ou nous divisent, les opinions, les gens, les cultures, le regard croisé, font d’ARTE une entreprise à nulle autre pareille. ARTE, c’est un projet qui ne laisse pas de me fasciner, même aujourd’hui, 20 ans après.
J’ai débuté en tant que journaliste au 8 ½, le premier journal d’information d’ARTE, ensuite je suis partie à Berlin où je suis devenue correspondante de la chaîne. Puis j’ai fait mes premiers pas de présentatrice – d’abord pour ARTE Journal, puis pour ARTE Reportage. Et aujourd’hui, je suis également l’un des visages des soirées Thema. Présenter les Thema signifie rencontrer des auteurs et des réalisateurs qui investissent des mois, voire des années, dans la réalisation d’un film. Et à travers  leurs films ils s’attellent à des sujets qu’on ne voit que trop rarement à la télévision parce qu’ils nous renvoient une réalité qui exige de nous un point de vue. Tout ceci n’est possible que parce que Thema prend le temps de regarder les choses de près. L’idée est de continuer là où les gros titres s’arrêtent, de rencontrer et d’écouter les gens qui se cachent derrière les sujets.


 

EMILIE AUBRY

Chaque mardi, THEMA propose de grands documentaires et prolonge en plateau la réflexion, avec des réalisateurs et des invités venus de toute l'Europe!

 

Je suis entrée à Arte en 2009 pour présenter Globalmag, une émission quotidienne qui se baladait dans le monde entier pour dénoncer le gaspillage des ressources de la planète et dénicher les bonnes pratiques écolos.
En parallèle, j'ai toujours continué d'exercer mon métier initial d'animatrice de débats politiques sur la chaîne LCP.
La politique....et l'ouverture sur le monde....qui m'ont conduite, en janvier 2012, à la présentation de THEMA, l'émission mythique d'Arte, LE

rendez-vous qui se propose de regarder le monde dans toute sa diversité, géopolitique, sociétale, économique...
Chaque mardi, THEMA propose de grands documentaires et prolonge en plateau la réflexion, avec des réalisateurs et des invités venus de toute l'Europe! Thema c'est d'abord un regard décloisonné, européen, investigateur sur toutes les grandes problématiques du monde contemporain.
C'est un honneur et un bonheur de présenter ce rendez-vous !

 

 

THOMAS KAUSCH

Les carrefours de la vie. Ces moments où l’on doit faire un choix, prendre une direction qui sera déterminante pour la suite de sa vie professionnelle et personnelle. J’ai le souvenir précis d’un de ces moments. C’était au début des années 90. Je vivais depuis deux ans à New York et j’étais invité à une « German Party ». Parmi les invités, des publicitaires, des comédiens, des journalistes,  de Düsseldorf, Munich, Hambourg, – vous voyez le tableau. J’étais l’un de ces Allemands de New-York. Même si je m’en défendais. Moi, je me voyais déjà comme un

vrai New-Yorkais, un citoyen du monde. Et ma seule intention était de me retrouver avec d’autres citoyens du monde.

Et aujourd’hui je me dis que si je ne m’étais pas finalement décidé à aller à cette fête à New York il y des années de ça, je ne serais pas aujourd’hui l’heureux mari et père de famille qui présente sur ARTE les soirées thématiques.

 

Il est 21h, je suis dans l’entrée de mon loft et je n’arrive pas à me décider. Y aller ou pas ? Au final, je me dis, allez, free drinks, je fais juste un tour. Et c’est là qu’il se passe la chose suivante : sur place, je fais la connaissance d’une fille qui m’apprend que le correspondant permanent de la ZDF (deuxième chaîne de télévision allemande) à New York est à la recherche d’un nouvel assistant. Je prends l’adresse et le lendemain matin, j’y vais. Je décroche le job ! Ensemble nous avons sillonné le monde jusqu’en Somalie. Et puis le bureau a fermé et le correspondant est devenu chef du service étranger au siège de la ZDF en Allemagne. Il m’a demandé de le suivre. J’ai alors commencé une carrière de reporter de guerre. Ce boulot m’a fait voyager dans le monde entier. C’est à la ZDF que j’ai rencontré ma femme. Nous avons eu une fille. Un jour j’ai quitté la ZDF pour aller diriger l’info à Sat.1. De Sat.1, je suis allé à l’ARD et à ARTE. Et aujourd’hui je me dis que si je ne m’étais pas finalement décidé à aller à cette fête à New York il y des années de ça, je ne serais pas aujourd’hui l’heureux mari et père de famille qui présente sur ARTE les soirées thématiques. Heureusement que, ce soir-là, j’avais très envie boire un whisky. Un seul.