|

Europe : quelles politiques face aux migrants ?

Pays : Allemagne

Tags : Réfugiés, crise des migrants, Quotas

La crise migratoire est source de clivage entre les différents pays européens. Les réactions diffèrent d’un pays à l’autre pour trouver une issue politique à ce drame. ARTE Info fait ici le point sur les particularités nationales, de la Turquie à la Norvège en passant par l'Autriche, et prend en compte les récentes répartitions par quotas.

 

Différentes conceptions de la solidarité

Alors qu'à Vienne aujourd'hui, les ministres des grandes puissances occidentales et du Moyen-Orient se réunissent pour discuter une nouvelle fois de la situation chaotique en Syrie, des milliers de migrants ne cessent d'arriver sur les côtes européennes.

Freiner les entrées, poser des barbelés ou accueillir les réfugiés en privilégiant certaines nationalités ou religions : tous les pays ne s’accordent pas sur la solidarité et l’humanisme, à l'échelle européenne. En tête des nations sceptiques, la Hongrie mène la danse, encourageant la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie, à maintenir le cap populiste "anti-migrants". L’Autriche a également choisi de poser une barrière pour contrôler les flux à sa façon.

 

La délicate question des quotas

Depuis plusieurs mois, les politiciens jonglent avec le nombre de réfugiés présents sur le sol européen. Pour soulager les pays "de première ligne", particulièrement exposés à l’afflux de migrants, l'UE a choisi de répartir les réfugiés par quotas. C’est ainsi qu’à la mi-septembre, les chefs d’États ont dispersé 160 000 réfugiés, déjà présents sur le sol européen : en Italie, en Grèce et en Hongrie. Pour ceux qui continuent d’arriver en Europe, la Commission européenne a commencé à établir des "hotspots", sortes de centres d’enregistrement placés le long des côtes pour identifier et répertorier les empreintes des migrants.

 

ARTE Info vous propose de découvrir les différentes réactions politiques, à travers l’Europe :

Dernière màj le 8 décembre 2016